Rappel : En France, comme dans tous les pays qu'on croit civilisés, chacun a droit au respect de la présomption d'innocence.
C'est même précisé dans l'article 9-1 du Code Civil français. Mais voilà, depuis quelques temps en France, les grands principes de la Justice, dès qu'on cause Sécurité Routière, il semble bien qu'on s'en moque complètement...

30/03/2010 : Près de Lyon, des automobilistes flashés à tort !

publié le 11 févr. 2011 à 00:39 par Pierre Hyvrard   [ mis à jour : 11 févr. 2011 à 00:48 ]

Encore une erreur sur un radar : après le radar fou du virage de la Femme Morte sur le Périphérique Laurent Bonnevay (Lyon 1ère avait révélé l’été dernier une incohérence entre un panneau (90km/h) et le réglage du radar (70)), c’est à Villefranche qu’une grossière erreur a été commise (c’est Aujourd’hui en France qui rapporte cette information).

Le 15 février dernier, Jérôme est... flashé, avenue de l'Europe, dans la zone industrielle de Villefranche. Il reçoit l'avis de contravention une dizaine de jours plus tard et doit payer 90 euros pour avoir dépassé ce qui est censé être la limitation de vitesse : 50 km/h. Il paye son amende sans rechigner. 

Mais la semaine dernière, repassant par la même voie, il se rend compte que l'avenue de l'Europe est limitée à 70 km/h comme l'indiquent les panneaux. La mairie confirme la limitation effective depuis un arrêté en date du 12 juillet 2004. Jérôme se rend au commissariat de Villefranche-sur-Saône.

On lui indique alors que les gendarmes de Lyon s'étaient déplacés pour effectuer un contrôle ce jour-là. En atteste, sur l'avis de contravention, l'indication Gendarmerie Nationale. Une  centaine d'automobilistes pourrait être concernée par ce contrôle.

Toutefois, l'Escadron départemental de sécurité routière de Lyon nie avoir organisé tout contrôle ce jour-là et à cet endroit. Villefranche-sur-Saône est sous compétence de la police nationale.

Le commissariat de Villefranche-sur-Saône finit par confirmer que les services de police ont bien procédé à des contrôles de vitesse sur cet axe là et à cette heure-là et ce jour-là. 

Le jeune homme, victime de l’ « erreur » a envoyé un courrier au ministère public afin de contester son amende et son retrait de point. En attendant, il a déjà payé et attend son remboursement.

http://www.lyonpremiere.info/site/index.php?option=com_content&view=article&id=4395:radar-pres-de-lyon-des-automobilistes-flashes-a-tort-&catid=7:lactualite&Itemid=15

2007 : Rien n'a changé

publié le 16 déc. 2010 à 05:53 par Pierre Hyvrard


La première version de cette page a été publiée en 2004. Nous sommes en 2007, cette "situation ridicule et scandaleuse" perdure, et c'est peu de le dire.
Les exemples publiés dans cette page sont tous vieux de 2003 ou 2004, cette page n'évolue plus. Ne pas en conclure pour autant que les erreurs sont terminées.
Simplement, à part une montée de fièvre en octobre 2007 lancée par Autoplus, les médias n'en causent pas. Critiquer la politique de Sécurité Routière actuelle, c'est mal. Et les médias l'ont tous bien compris...

24/11/2006 : Une Citroën 1930, incapable de dépasser 70 km/h, flashée à 139 km/h

publié le 16 déc. 2010 à 05:29 par Pierre Hyvrard

Le propriétaire d'une voiture de collection, une Citroën de 1930, a reçu un procès-verbal pour excès de vitesse, après avoir été flashée par un radar à 139 km/h sur l'A9 dans le Gard, alors que son véhicule ne peut dépasser les 70 km/h, a-t-on appris auprès de l'intéressé.

Victor Linzas, 71 ans, habitant Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), à une trentaine de kilomètres de Marseille, a décidé de porter plainte après avoir reçu ce PV le 17 novembre, a révélé vendredi le quotidien La Provence.

"Cette histoire me chagrine beaucoup, on ne m'a jamais retiré un point sur mon permis", a déclaré M. Linzas qui se demande si quelqu'un d'autre roule avec la même immatriculation que la sienne.

05/11/2003 : Un automobiliste girondin a reçu un PV pour excès de vitesse mesuré par un radar automatisé, alors qu'il se trouvait tranquillement chez lui

publié le 16 déc. 2010 à 05:29 par Pierre Hyvrard

Radars automatiques : premier raté

Un automobiliste girondin a reçu un PV pour excès de vitesse mesuré par un radar automatisé, alors qu'il se trouvait tranquillement chez lui. L'erreur a été reconnue.

Serge Piccioli, habitant d'Eysines, en Gironde, a eu la mauvaise surprise de recevoir un PV pour un excès de vitesse qu'il aurait commis le 5 novembre à 7H24 près de la commune de Vouneuil-sous-Biard (Vienne), sur l'autoroute A 10. Il aurait été flashé à 141 km/h au lieu des 130 km/h maximum autorisés et avait reçu une amende de 135 euros avec un retrait d'un point de permis.

"J'ai protesté de mon innocence, puisque je me trouvais chez moi à cette heure, j'ai appelé la préfecture de la Vienne, plusieurs brigades de gendarmerie. Personne ne connaissait la procédure à suivre", raconte Serge Piccioli. Il a alors alerté des médias, qui ont pris contact avec le centre de Lille, qui traite tous les clichés des radars automatisés.

"Cet après-midi, le centre de Lille m'a appelé et m'a expliqué que le véhicule flashé était une BMW alors que je possède une Peugeot 806 et que je n'étais donc pas concerné", a-t-il raconté. "L'immatriculation était proche de la mienne mais difficilement lisible et une lettre a été transformée par un fonctionnaire de police, qui n'a pas vérifié si le cliché correspondait à un véhicule de même gamme". Le préfet Raphaël Barthold, chargé du dossier des contrôles automatisés, avait affirmé fin octobre qu'au moindre doute sur les numéros, les procès-verbaux ne seraient pas traités.

09/11/2003 : Un tracteur sarthois roulait à 120 km/h sur l'A6, selon un radar

publié le 16 déc. 2010 à 05:28 par Pierre Hyvrard

LE MANS (AFP) - Un agriculteur sarthois d'une soixantaine d'années a reçu, non sans étonnement, une contravention d'excès de vitesse mentionnant que son vieux tracteur avait été flashé par un radar roulant à 120 km/h sur l'autoroute A6 dans l'Essonne.

Henri Gautier, agriculteur à Noyen-sur-Sarthe, a expliqué vendredi que le PV mentionne explicitement que son tracteur roulait le dimanche 9 novembre à 09h00 à hauteur de Courcouronnes à 120 km/h, dans un endroit où la vitesse des voitures est limitée à 110 km/h.

Dans un entretien au quotidien Ouest-France, l'agriculteur a relevé que "c'est plutôt étonnant. On n'a pas quitté notre exploitation ce jour-là. Et sur une autoroute en tracteur, j'aurais sans doute été arrêté avant d'être flashé à 120 km/h".

La circulation des tracteurs agricoles est strictement interdite sur les autoroutes.

M. Gautier a saisi les gendarmes de son problème et n'a pas acquitté le PV. Il a en revanche demandé au centre automatisé de constatation des infractions de Lille, qui lui a adressé le PV, de lui communiquer la preuve photographique de l'infraction. Il attend toujours.

12/11/2003 : Une jeune femme sans voiture ni permis verbalisée par un radar

publié le 16 déc. 2010 à 05:27 par Pierre Hyvrard

LILLE (Reuters) - Une jeune Roubaisienne ne possédant ni voiture ni permis de conduire a reçu une notification d'excès devitesse après qu'un véhicule à son nom a été flashé par un radar automatique dans la Somme, sur l'autoroute A1 (Paris-Lille) le 12novembre.

Au moment de l'infraction, Gwenaëlle, 19 ans, sans emploi, était en train de suivre un cours de code dans une auto-école deRoubaix (Nord).

Elle a reçu en début de semaine une contravention à son nom pour un dépassement de vitesse de 10 km/h commis au volant d'uneRenault Scenic immatriculée dans le Nord.

"Il ne s'agit pas d'une erreur du radar", a-t-on expliqué à la préfecture. "Cette immatriculation a bien été attribuée, il s'agitd'une identité usurpée, probablement d'un trafic de carte grise. L'affaire va être classée, une enquête va aussi être menée à partirde la photo prise où l'on distingue nettement plusieurs personnes dans la voiture".

14/11/2003 : Une voiture au garage à Pont-Aven verbalisée à Orsay pour excès de vitesse

publié le 16 déc. 2010 à 05:27 par Pierre Hyvrard

QUIMPER, 21 nov (AFP) - 18h13 - Un retraité breton résidant à Trégunc (Finistère) a été verbalisé par un radar automatique pour un excès de vitesse à Orsay (Essonne) alors qu'il affirme que son véhicule était en réparation dans un garage de Pont-Aven.
Le retraité aurait été chronométré à 111 km/h sur la RN 118, selon le procès verbal reçu jeudi à son domicile.

"Je connaissais le quai d'Orsay mais je ne savais même pas où c'était Orsay. J'ai dû prendre une carte de France. J'ai vu que c'était dans l'Essonne, un département où je ne suis jamais allé", a raconté François Barzic au micro de France-Bleu Breiz-Izel.

Vendredi 14 novembre à 14H03, lorsque l'infraction a été enregistrée, le paisible retraité affirme qu'il déjeunait dans un restaurant de Melgven, près de Concarneau.

"Les gendarmes m'ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire. J'ai payé aussitôt 90 euros. Je ne sais pas quand je serai remboursé", a indiqué M. Barzic qui compte bien faire valoir ses droits en réunissant le plus de témoignages possible.

14/11/2003 : Un automobiliste flashé dans l'Essonne alors qu'il était dans les Vosges

publié le 16 déc. 2010 à 05:26 par Pierre Hyvrard

EPINAL, 24 nov (AFP) - 12h12 - Un automobiliste de Charmes (Vosges) a été flashé par un radar automatique sur l'autoroute A6 dans l'Essonne le vendredi 14 novembre alors qu'il n'avait pas quitté les Vosges et se trouvait à son travail ce matin-là, a-t-il indiqué lundi.

Thierry Dotti doit s'acquitter d'une amende de 135 euros pour un excès de vitesse de 6 km/h à 6H59 sur une portion de l'A6 limitée à 110 km/h à Courcouronnes.

"Le numéro de la plaque minéralogique est celui de ma Fiat Uno mais je ne vais jamais plus loin qu'Epinal avec", affirme ce manutentionnaire de 43 ans qui travaille dans une entreprise de transport.

Son patron lui a fait une attestation montrant que ce vendredi-là il était bien à son poste, juste après avoir mené sa fille à l'école, à 350 km du radar qui est censé l'avoir flashé.

En attendant de contester la contravention, il doit s'acquitter de l'amende, lui ont dit les gendarmes impuissants: "C'est pas normal, on me force à payer pour ce que je n'ai pas fait !", s'est indigné M. Dotti.

17/11/2003 : Flashé dans la Vienne alors qu'il lavait des vitres dans le Médoc

publié le 16 déc. 2010 à 05:25 par Pierre Hyvrard

BORDEAUX (AFP) - Un laveur de vitres de Gironde a été flashé à 142 km/heure sur une autoroute de la Vienne le 17 novembre à 12H21, heure à laquelle il travaillait sur une nacelle dans le Médoc, comme l'a attesté son entreprise.

Alain Pena, 55 ans, a reçu cette semaine un courrier lui annonçant que son véhicule, une Citroën Saxo, avait été flashé par un radar automatique à Vouneuil-sous-Biard, petite commune située près de Poitiers, "où il n'a jamais mis les pieds et n'a aucune raison d'aller".

Pour contester cette erreur, cet habitant de la banlieue bordelaise, qui se flatte de n'avoir "jamais été verbalisé de sa vie", a fait établir une attestation par son employeur, l'entreprise de nettoyage Renosols: ce jour-là, à cette heure-là, il se trouvait à plus de 250 km de là, "sur un chantier fixe" en train de nettoyer des vitres à Hourtin (Gironde).

"C'est un peu fort", a commenté l'automobiliste qui s'est vu retirer un point sur son permis, a payé une consignation de 135 euros et attend désormais une réponse à son courrier de contestation.

19/11/2003 : Et soudain, le radar devint fou

publié le 16 déc. 2010 à 05:24 par Pierre Hyvrard

Un contrôleur automatique de vitesse installé à Strasbourg a flashé tous les automobilistes pendant plusieurs heures.

Les progrès de la science en matière de prune n'en finissent pas de fourmiller d'anecdotes les plus variées. Après des retraités bretons contraints de payer une amende pour un excès de vitesse enregistré en banlieue parisienne, c'est à l'est qu'il y a du nouveau.

Mercredi matin, déréglé par le jet d'une bouteille en verre dans la nuit, la boîte à PV située sur la RN 4 à hauteur de l'échangeur de l'A35 s'est mise à flasher sans exception tous les automobiliste qui lui passaient devant, quelle que soit leur vitesse. Ce sont les automobilistes eux-mêmes qui ont prévenu les autorités. Ces dernières ont indiqué qu'elles annuleraient toutes les infractions « constatées ».

Les réparations doivent intervenir dans l'après-midi de jeudi. La Direction départementale de l'Equipement doit porter plainte auprès du parquet de Strasbourg. Les policiers du PC autoroutier ont ouvert une enquête. Le ou les auteurs de cette dégradation d'un bien qualifié «d'utilité public», ce qui constitue un délit aggravé, est ou sont passibles de trois ans de prison et de 45 000 euros d'amende.

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